
Les demandes d'asile à la frontière en jeu devant la Cour suprême américaine
TVA Nouvelles
Les demandeurs d’asile aux États-Unis doivent-ils avoir physiquement franchi la frontière avec le Mexique pour présenter leur demande ? Telle est la question que soupèse mardi la Cour suprême à majorité conservatrice.
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La Cour débattra également en avril de deux autres dossiers portant sur la politique d’immigration très restrictive de l’administration Trump.
Elle examinera la constitutionnalité d’un décret présidentiel de Donald Trump revenant sur le droit du sol pour les enfants d’immigrés en situation irrégulière, l’un des plus contestés de son nouveau mandat, ainsi que la décision du gouvernement de révoquer le statut de protection temporaire (TPS) des immigrés haïtiens et syriens, qui les prémunit de l’expulsion.
En jeu mardi devant les neuf juges, six conservateurs et trois progressistes, une politique initiée en 2016 à la fin de la présidence Obama puis renforcée et généralisée pendant le premier mandat de Donald Trump.
Cette politique, abandonnée en 2021 sous Joe Biden, mais dont le ministère de la Justice a continué à défendre le principe, consistait à déployer des agents de la police des frontières en territoire mexicain afin d’empêcher physiquement les immigrants de franchir la frontière pour déposer leur demande d’asile.
La loi sur l’immigration dispose qu’un immigré puisse présenter une demande d’asile « lorsqu’il arrive aux États-Unis ».

La Ligue des droits de l’Homme (LDH) a obtenu qu’un juge d’instruction français soit bientôt saisi pour enquêter sur l’eurodéputé d’extrême droite Fabrice Leggeri, ancien directeur de Frontex, soupçonné de complicité de crimes contre l’humanité et de torture, a annoncé mardi à l’AFP une source judiciaire.












