
La prématernelle à 4 ans divise au Nouveau-Brunswick
Radio-Canada
Le Nouveau-Brunswick réfléchit à l’idée d’instaurer une prématernelle à 4 ans, une idée notamment défendue par le syndicat des enseignants francophones de la province. Toutefois, cette idée encore embryonnaire ne plaît pas à tous.
Le Nouveau-Brunswick réfléchit à l’idée d’instaurer une prématernelle à 4 ans, une idée notamment défendue par le syndicat des enseignants francophones de la province. Toutefois, cette idée encore embryonnaire ne plaît pas à tous. On entend du personnel enseignant que les enfants ne sont pas encore propres, qu’ils ont des défis majeurs au niveau du comportement ou au niveau de la socialisation, explique la ministre de l’Éducation, Claire Johnson, en entrevue au Téléjournal Acadie. On reconnaît qu'il y a un certain rattrapage ou une certaine faille à ce niveau-là au niveau de la préparation à la maternelle. Elle poursuit qu’une des solutions proposées pour résoudre ce problème est de faire entrer les enfants à la maternelle dès 4 ans. La ministre précise toutefois que l’idée n’est qu’en réflexion et que l'on se trouve encore très loin d’une mise en œuvre. Selon Éric Godin, le président de l’Association des enseignantes et enseignants francophones du Nouveau-Brunswick (AEFNB), implanter un système de prématernelle universel à 4 ans permettrait de réduire l’écart entre les enfants et mieux préparer les élèves quand ils commencent l’école. À terme, leur objectif est également de faire monter les résultats scolaires de tous les élèves francophones.













