
À Montréal, l’archipel contre les dépendances : l’aide malgré les distances
Radio-Canada
La pandémie a eu un effet bénéfique inattendu : le développement de partenariats en télémédecine pour le traitement des dépendances.
Dans cet archipel d’îles peu ou pas connectées, le moindre grain de sable peut tout faire déraper et le risque de replonger dans « l’océan des dépendances » est immense. Ce texte est le dernier d’une série de quatre. À 800 kilomètres de la métropole, dans le centre de traitement Mawiomi pour adultes à Gesgapegiag, dans la Baie-des-Chaleurs, un des rares centres de thérapie culturellement adaptés pour les Autochtones dans la province, la télémédecine a fait son entrée en pleine pandémie de COVID-19. En raison de l’aggravation de la crise des opioïdes, nous refusions des clients, se souvient sa directrice générale, Melissa Bryan. Dès les premiers mois de la pandémie, les Premières Nations ont été frappées de plein fouet par la crise des opioïdes. En 2021, les décès liés aux opioïdes chez les membres des Premières Nations en Ontario avaient augmenté de 132 %, par exemple.













