
La poussée d'Amazon dans les puces IA
TVA Nouvelles
Encore dans l’ombre des géants Nvidia ou AMD, Amazon s’affirme de plus en plus comme un acteur des puces IA (intelligence artificielle) avec ses processeurs Trainium, aux prix plus attractifs que la concurrence.
Dans un laboratoire de sa filiale Annapurna Labs à Austin (Texas), on teste la longévité des nouveaux processeurs Trainium 3, la dernière génération commercialisée depuis décembre.
Non loin de là, dans un vacarme assourdissant, ce sont les UltraServers, serveurs équipés chacun de 144 exemplaires du Trainium 3, qui sont mis à l’épreuve avant d’être livrés.
Le Texas fait figure de nouvel eldorado tech aux États-Unis, jugé attractif car il combine coût raisonnable de l’immobilier, énergie bon marché, faible régulation et mesures fiscales incitatives.
Après avoir longtemps acheté ses puces à des fournisseurs, AWS s’est lancé dans la conception de ses propres processeurs avec le rachat de la start-up israélienne Annapurna Labs en 2015.
Sont d’abord nés, en 2018, Graviton et Inferentia, la première pour le cloud en général et la seconde pour utiliser des modèles d’IA, avant l’arrivée du premier Trainium, en 2020, capable d’aider à développer l’intelligence artificielle.
Puis sont venus Trainium 2 (2024), avec des performances quadruplées par rapport à sa devancière, puis Trainium 3, qui a cette fois doublé les capacités, le tout sur une surface inférieure à celle d’une carte de crédit.

Une série d’événements survenus en fin de soirée à l’aéroport LaGuardia de New York a mené à une collision fatale sur une piste d’atterrissage. Entre urgence médicale, interventions des pompiers et problèmes de communication, chaque minute a compté. Le Journal a préparé une chronologie qui retrace, presque minute par minute, le déroulement de cette tragédie qui a coûté la vie à deux pilotes.












