
La jeunesse francophone de l’Î.-P.-É. entre pressions et espoirs
Radio-Canada
Guerre, climat et réseaux sociaux : comment les jeunes de l’Î.-P.-É. gèrent-ils le stress? Rencontre avec une génération connectée, mais pleine d’espoir.
À l'École François-Buote à Charlottetown, la Maison des Jeunes est un refuge pour parler climat, réussite et santé mentale dans un monde sous tension. 15 h… la cloche retentit dans les couloirs de la plus grande école de langue française de l'Île-du-Prince-Édouard. À la sortie des classes, une poignée de jeunes se réunissent à la Maison des Jeunes, nichée dans un recoin du couloir, entre l’élémentaire et le secondaire. Gérée par JAFLIPE, l’organisme porte-parole de la jeunesse francophone de l'île, la Maison est ouverte tous les après-midis aux jeunes de 7e à la 12e année. Sur les tables, on trouve des jeux de société, un jeu de fléchettes, une table de soccer, une machine à karaoké et même une console de jeux vidéo, pour pratiquer son français en s’amusant, explique Kouassi Nicodème, l’animateur de la Maison des Jeunes. Ouverte en octobre 2025, la Maison des Jeunes a déjà ses habitués. Principalement des garçons, qui viennent jouer et discuter quelques heures avant leurs pratiques de soccer, de handball ou de basket-ball.

Le dernier budget de la Coalition avenir Québec (CAQ) avant les prochaines élections provinciales sera déposé mercredi dans un contexte pour le moins particulier. Alors que le parti est toujours en campagne pour élire son nouveau chef – qui deviendra de facto premier ou première ministre du Québec – et à sept mois du prochain scrutin, les mesures qui y seront annoncées sont appelées à changer, selon la personne qui se retrouvera à la tête de la province. Voici quelques aspects à surveiller pour notre région.












