
La guerre en Iran complique les perspectives de la Banque du Canada
Radio-Canada
La guerre au Moyen-Orient ajoute une nouvelle source d’incertitude pour la Banque du Canada, qui s’apprête à décider des taux d’intérêt.
La Banque du Canada devra trouver un équilibre entre un afflux de données économiques de dernière minute et les incertitudes liées au commerce et au conflit au Moyen-Orient, alors qu'elle annoncera cette semaine son taux directeur. Selon les économistes, la banque centrale devra naviguer en eaux troubles pour définir sa politique monétaire, car une hausse inattendue du chômage et des faiblesses dans d’autres secteurs de l’économie pèsent sur les nouveaux risques d’inflation liés au choc mondial des prix du pétrole. La banque centrale a maintenu son taux directeur à 2,25 % en janvier et avait alors indiqué qu’elle était satisfaite du niveau des taux pour contenir l’inflation et aider l’économie à faire face aux droits de douane américains. Mais les récentes données ont jeté un froid sur ce bel optimisme. Les chiffres de l'emploi publiés vendredi indiquent que le taux de chômage a grimpé à 6,7 % après la perte de 84 000 emplois en février.













