
Des ministères et organismes pris de court par le retour au bureau 3 jours/semaine
Radio-Canada
Le gouvernement du Québec procède depuis quelques années à un réaménagement des espaces de travail des fonctionnaires afin de tenir compte du télétravail.
Le retour au bureau des employés de l’État trois jours par semaine a pris au dépourvu des employeurs de la fonction publique qui, faute d’espace suffisant pour accueillir tout leur personnel en même temps, se retrouvent à jongler avec les horaires en présentiel et en télétravail. Le gouvernement du Québec procède depuis quelques années à un réaménagement des espaces de travail des fonctionnaires afin de tenir compte, notamment, du développement du télétravail, que la pandémie a considérablement accéléré. En plus de permettre à la Société québécoise des infrastructures (SQI) de réduire le nombre d’espaces qu’elle occupe en location au profit de bâtiments lui appartenant, ce réaménagement entraîne progressivement la disparition des postes de travail individuels, qui sont remplacés par des bureaux non assignés. Tant et aussi longtemps que la majorité des fonctionnaires n’avaient pas à se rendre au travail plus de deux fois par semaine, la disponibilité des espaces ne posait pas de problème. De façon générale, chaque employé pouvait aménager son horaire hybride comme bon lui semblait. La décision de la présidente du Conseil du trésor, France-Élaine Duranceau, d’obliger, depuis le 26 janvier dernier, les employés de l’État à effectuer un minimum de trois jours de travail par semaine en présentiel est cependant venue changer la donne.













