
Guerre au Moyen-Orient: faut-il en parler aux enfants ou éviter le sujet?
TVA Nouvelles
Malgré les bombes qui explosent, les gens qui meurent, et la détresse humaine, ce ne serait pas une bonne idée de ne pas expliquer ce qui se passe au Moyen-Orient, selon un professeur en psychologie.
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Le conflit, qui entre dans sa sixième journée, ne cesse de s’étendre à d’autres régions au Moyen-Orient et plonge la planète entière dans l’inquiétude.
« Ce qui est important, c’est de contrôler le narratif. Les enfants, leur information viennent beaucoup des amis à l’école ou de la garderie. Donc, comme parents, le plus important, c’est de les accompagner, de répondre à leurs questions et leur donner les informations principales et rectifier le tir si nécessaire », mentionne jeudi en entrevue à l’émission Le Québec matin Jean-François Bureau, professeur en psychologie à l’Université d’Ottawa.
Avec un sujet aussi délicat, doit-on prendre l’initiative comme parent ou on laisse l’enfant venir à nous avec ses questions ?
« On peut prendre l’initiative d’aller questionner l’enfant. Par contre, ce sont ses questions à lui qui sont importantes. Donc il ne faut pas tenir pour acquis que ce qui nous fait peur, c’est la même chose pour l’enfant », explique-t-il.

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