
Frappes en Iran: Trump «joue avec le feu» pour prouver qu'il est encore «le boss»
TVA Nouvelles
Les frappes américaines menées conjointement avec Israël contre l’Iran sont autant un calcul géopolitique qu’un geste politique intérieur pour Donald Trump, selon un expert en politique internationale.
• À lire aussi : Frappes en Iran : le Canada « appuie » les États-Unis
• À lire aussi : Frappes contre une école en Iran : le bilan monte à 85 morts
• À lire aussi : Frappes en Iran : les Iraniens « coincés entre les bourreaux et les bombes », déplore une membre de l’Association des femmes iraniennes de Montréal
Le président américain devait démontrer qu’il restait « le boss » après avoir essuyé un revers majeur sur la scène intérieure, selon Romuald Sciora, directeur de l’Observatoire politique et géostratégique des États-Unis à l’Institut des relations internationales et stratégiques (IRIS).
« Il fallait qu’il démontre au peuple américain, essentiellement à la nation Maga et à la communauté internationale qu’il était toujours l’homme, monsieur Muscle, the boss », a-t-il affirmé samedi sur les ondes de LCN, samedi.
M. Sciora rappelle que Donald Trump a récemment subi « une gifle gigantesque » après une décision de la Cour suprême invalidant sa politique de taxation. Dans ce contexte, le déploiement d’une flotte militaire massive au Moyen-Orient ne pouvait rester sans suite.
« Il fallait qu’il se serve de sa puissance armée », résume-t-il.
Romuald Sciora estime aussi que le président américain s’est « pris lui-même à son piège » en retirant les États-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien conclu en 2015.

Événements de Formule 1 annulés: «Je crois que la décision est la bonne», affirme François Dumontier
La guerre au Moyen-Orient a eu des conséquences sur le calendrier de la Formule 1 qui a vu les événements au Bahreïn et en Arabie saoudite être annulés. Un choix inévitable compte tenu des enjeux de sécurité, selon un ancien directeur des opérations du Grand Prix du Canada.












