
Entraîneur-chef du Rocket, Jean-François Houle n'a pas eu peur du mot en "s"
Le Journal de Montréal
La base du développement d'une équipe de la LNH passe souvent par les succès de son équipe dans la LNH. Pour pouvoir aspirer aux grands honneurs dans la grande ligne, il faut avoir appris à le faire au niveau inférieur. Voilà pourquoi les objectifs du Canadien et celui du Rocket seront quelque peu différents cette saison.
« Dans la Ligue américaine, tu veux toujours faire les séries éliminatoires. Apprendre à gagner, c'est très important », a déclaré Jean-François Houle, rencontré en mage de l'ouverture du camp des recrues.
« On sait qu'on aura une équipe jeune, mais je pense qu'on les a entourés de bons vétérans », a-t-il ajouté.
Si on fait exception de la saison 2020-2021, chamboulée par la COVID-19, et de sa présence en finale de l'Est en 2022, il y a un bail que l'équipe-école du Canadien n'a pas été compétitive. Il faut remonter au printemps de 2007, avec Carey Price venu en renfort devant le filet, pour retrouver le dernier championnat. La formation, les Bulldogs, évoluait alors à Hamilton.
Cela dit, Houle et ses adjoints, Martin Laperrière et Kelly Buchberger, ne perdront pas de vu l'objectif général de l'organisation.
« On espère voir une progression chez tous les joueurs. Surtout après Noël. On veut qu'ils soient dans la bonne chaise, a expliqué Houle. On travaille en collaboration avec les entraîneurs à Montréal pour faire en sorte que les jeunes soient prêts lorsqu'ils seront rappelés par le Canadien. »
L'an passé, en raison de l'hécatombe qui a secoué l'infirmerie du Canadien, pratiquement tous ceux qui avaient un volet LNH à leur contrat ont disputé au moins un match avec le Tricolore.

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