
EN DIRECT | 13e jour de la guerre au Moyen-Orient: l'Iran dit avoir ciblé des sites américains
TVA Nouvelles
La guerre au Moyen-Orient continue de s’intensifier. Au 13e jour du conflit, les tensions entre Israël, l’Iran et leurs alliés se multiplient avec des frappes militaires, des menaces et des attaques dans plusieurs pays de la région.
Israël affirme être prêt à étendre ses opérations au Liban contre le Hezbollah et a annoncé avoir mené des frappes de grande ampleur en Iran. De son côté, l’Iran menace d’« abandonner toute retenue » en cas d’attaque et revendique une frappe contre un navire dans le Golfe. Des missiles iraniens ont aussi été tirés vers Israël, provoquant des explosions au-dessus de Jérusalem.
Neuf combattants pro-iraniens ont été tués en Irak, une base italienne à Erbil a été attaquée, et une frappe israélienne à Beyrouth a fait huit morts et 31 blessés. Des incidents ont aussi été signalés dans le Golfe, notamment un porte-conteneurs touché près des Émirats, une attaque contre des réservoirs de pétrole au Bahreïn et l’interception de drones en Arabie saoudite et au Koweït.
La crise a aussi des répercussions économiques, le prix du pétrole ayant dépassé les 100 dollars le baril, alors que l’Agence internationale de l’énergie évoque une perturbation historique de l’approvisionnement.
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Les attaques israéliennes doivent cesser avant «l'effondrement du Liban», a affirmé le ministre turc des Affaires étrangères Hakan Fidan, a la suite de nouvelles frappes israéliennes qui ont fait 11 morts au Liban.
«Le gouvernement Nétanyahou est au cœur de toutes les crises de la région. Israël, poursuivant une politique expansionniste, mène sa guerre sale au Liban. (...) Les attaques israéliennes doivent cesser avant que l'État libanais ne s'effondre», a-t-il précisé lors d'une conférence de presse à Ankara.

Événements de Formule 1 annulés: «Je crois que la décision est la bonne», affirme François Dumontier
La guerre au Moyen-Orient a eu des conséquences sur le calendrier de la Formule 1 qui a vu les événements au Bahreïn et en Arabie saoudite être annulés. Un choix inévitable compte tenu des enjeux de sécurité, selon un ancien directeur des opérations du Grand Prix du Canada.












