
Deux employées sur cinq de Service correctionnel Canada en détresse
TVA Nouvelles
Près de deux employées sur cinq de Service correctionnel Canada ont indiqué, dans un sondage, s’être senties oppressées mentalement ou émotionnellement au travail, a dévoilé le «National Post» samedi.
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C’est à tout le moins le constat qu’a fait Quorus Consulting Group dans un rapport présenté au gouvernement en juillet dernier, après avoir sondé 2563 employés de Service correctionnel Canada s’identifiant comme des femmes ou membres d’une minorité, selon le quotidien.
En plus de compter de nombreuses travailleuses affectées psychologiquement, l’organisation fédérale qui gère le système de prison et de libération conditionnelle canadien compte aussi un tiers d’employées qui soutiennent avoir été victimes de discrimination ou de violence en raison de leur sexe.
Plus troublant, les auteurs de ces gestes d’intimidation ou de violence sont, dans 55 % des cas, des collègues de travail en position d’autorité, est-il dévoilé dans l’étude auquel a eu accès le «Post».
À peine 54 % des répondants ont affirmé qu’à leur avis, leur milieu de travail met de l’avant « une culture de tolérance zéro pour la discrimination basée sur le genre » et seulement 44 % ont dit être à l’aise à l’idée d’agir s’ils subissaient de l’intimidation ou de la violence en raison de leur sexe.
Sollicité par le «National Post», le syndicat représentant les employés de Service correctionnel Canada s’est montré bien peu surpris et a soutenu qu’il mettait déjà en garde l’organisation sur ces enjeux. L’employeur, pour sa part, a assuré qu’il cherche des solutions pour améliorer ses milieux de travail.

On y voit un peu plus clair dans les intentions d’OpenAI. Un porte-parole anonyme de la société IA a décrit le contenu qui sera fourni par cette future fonctionnalité comme étant « osé » plutôt que pornographique, permettant aux utilisateurs de ChatGPT de générer des conversations textuelles sur des thèmes pour adultes.

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