
Deux ans de pandémie, et la mode dans tout ça?
Métro
Alors que la COVID-19 est sous le feu des projecteurs depuis deux ans, des professionnels de la mode basés dans le Sud-Ouest de Montréal dressent le bilan de leurs deux ans de pandémie.
«Résilience pour s’adapter à la situation». Voilà ce que retient Claudine de Repentigny de ces deux ans de pandémie. En mars 2019, l’ex-mannequin venait tout juste de lancer avec son associée l’agence de mannequins Humankind rue Saint-Ambroise à Saint-Henri.
«Dès le début, tout s’est arrêté. On n’a pas pu garder le personnel», explique-t-elle. «Et quand ça a repris, ça a repris différemment. Il y avait moins de séances de photo, et beaucoup plus de tournages de publicités dans lesquelles les gens voulaient voir des familles, des frères, des sœurs. Alors on est allé chercher des profils différents, des enfants, ou même des danseurs.»
Sur le plan sanitaire, Claudine évoque des conditions de tournage très strictes avec les vaccinations et des mannequins qui doivent enlever leurs masques. Sans parler des problèmes d’approvisionnement avec ceux qui ne recevaient pas leurs échantillonnages et reportaient leurs campagnes, ou encore les annulations de mariages et graduations pour lesquelles les robes et tenues de cérémonie n’étaient plus nécessaires.
«Ce contexte d’incertitude quant à l’avenir a aussi aggravé les troubles alimentaires et c’est d’autant plus un problème dans ce métier très lié à l’image», admet également Claudine.
«On a eu une perte énorme de revenus, car nos mannequins ne pouvaient plus travailler, même à l’étranger», admet Claudine, qui observe tout de même que certains ont pu profiter à leur avantage du contexte COVID. «Des clients qui prenaient normalement des mannequins à New York ou Los Angeles ont été forcés de travailler avec des talents locaux. Il y avait plus d’offres sur Montréal, ça nous a donné la chance de faire travailler plus de monde, et des profils différents.»
Depuis 1999, le Festival Mode+Design rassemble des artistes émergents, designers canadiens, détaillants et icônes internationales de la mode au milieu de milliers de visiteurs qui célèbrent la créativité et la diversité de l’art au Quartier des spectacles de Montréal. «Autant dire que la pandémie a été un choc et a eu un impact phénoménal pour nous», affirme Chantal Durivage, fondatrice du festival.

La Ville de Pointe-Claire a inauguré un monument commémoratif en l’honneur d’Alain Nadeau, un jeune garçon tragiquement décédé il y a 52 ans au parc Terra-Cotta. La cérémonie intime, tenue le 6 mars 2026, a rassemblé la famille Nadeau, des amis, ainsi que des membres de la communauté, pour rendre hommage à la mémoire du jeune garçon.

Montréal a annoncé la levée de l’avis d’ébullition qui touchait plusieurs secteurs de l’Ouest-de-l’Île, notamment les villes de Dollard-des-Ormeaux, Dorval, Pointe-Claire et l’arrondissement de Saint-Laurent. Cet avis, en vigueur depuis le 1er mars 2026, avait été émis à la suite d’une intervention sur le réseau d’eau.

Les enquêteurs de l’escouade du Crime organisé du Service de police de Laval (SPL) ont mené une série de perquisitions le 24 février dernier, ciblant le groupe criminel connu sous le nom de Les Grecs de Chomedey. Ce groupe est soupçonné d’être impliqué dans le trafic de stupéfiants sur le territoire de Laval.

La mairesse de Verdun, Céline-Audrey Beauregard, a dévoilé une nouvelle stratégie locale visant à accélérer la création de logements sociaux et communautaires. Actuellement, seulement 4% des logements sur le territoire de Verdun sont sociaux ou communautaires, un chiffre que l’administration Beauregard souhaite porter à 10% d’ici 2030.

L’arrondissement de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve met en lumière son riche patrimoine historique avec la projection participative IRRADIUM: archéologie des mémoires. Cette œuvre, créée par Arthur Guillarme, alias artychot, sera présentée sur la façade de la bibliothèque Maisonneuve du 28 février au 6 mars, en l’honneur du centième anniversaire de l’Institut du radium de Montréal.

Alors que le Premier Ministre Mark Carney annonçait, le mois dernier, son programme de rachat d’armes à travers le pays, de nombreux propriétaires d’armes ont exprimé leur désaccord. Plusieurs d’entre eux se sont rassemblés devant l’Assemblée Nationale, samedi, dans le but d’exprimer leur mécontentement avec le programme offert par Carney et adopté par Québec.





