
«J’ai commencé à 22 ans en empruntant deux congélateurs»: il se bat pour nos boucheries
TVA Nouvelles
Un boucher qui a lancé son entreprise dans la vingtaine avec les moyens du bord dirige maintenant cent employés et se bat pour protéger tout un métier.
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« J’ai commencé à 22 ans en empruntant deux congélateurs de maison à ma mère, puis une table. C’est comme ça que j’ai commencé à vendre de la viande », raconte Patrick Cloutier, président de Boucherie du Terroir et de Salaison Limoges, une véritable institution dans le coin.
« Aujourd’hui, ma fille travaille pour moi, mon frère, mon neveu, ma mère, ma tante. Mon père travaille à la ferme. C’est vraiment une histoire familiale », ajoute-t-il.
Son père Bernard, son fils Louka élèvent des bœufs Highland nourris à l’herbe et des porcs Berkshire élevés en pâturage à Ranch Rustik, à Danville, dans les Cantons-de-l’Est.
Fondée en 2005, son entreprise compte une centaine d’employés dans huit commerces.
Son amour pour la viande l’a amené à Sherbrooke (siège social), Montréal, Terrebonne, Trois‐Rivières et bientôt à Magog. « J’ai confiance en l’avenir de la viande », lance-t-il.
Selon lui, les Québécois vont continuer à en manger encore longtemps, malgré les institutions comme Polytechnique Montréal qui la bannit de ses menus au profit d’un burger de poulet grillé.

Bugatti vient de s’ajouter à la liste grandissante des constructeurs automobiles qui lancent des vélos, autant pour la route que la montagne. Via une association avec l’entreprise britannique Factor Bikes, le créateur des Veyron, Chiron, Tourbillon et autres prestigieuses voitures exotiques françaises dévoile le Bugatti Factor ONE.












