
« C’est inhumain! »: la fin du PEQ fait rager Bruno Marchand
Radio-Canada
« J'en ai rien à battre de savoir si c'est la faute du Québec ou du Canada », peste le maire de Québec
Bruno Marchand n’en peut plus de l’incertitude dans laquelle sont plongés des entreprises et des milliers de travailleurs avec la fin du Programme de l'expérience québécoise (PEQ). Il exhorte les deux paliers de gouvernement à trouver des solutions. Je n’en ai rien à battre de savoir si c'est la faute du Québec ou du Canada. Les deux sont responsables. Trouvez des solutions, enfermez-vous dans une pièce, sortez votre génie, a pesté le maire de Québec en entrevue à l’émission 24|60, mercredi soir. Déjà, début décembre, le maire Marchand dénonçait l’incertitude dans laquelle l’abolition du PEQ plongeait de nombreux immigrants et entrepreneurs de la région de Québec, et demandait au gouvernement provincial d’honorer les promesses faites aux immigrants déjà établis dans la province via ce programme. Québec : 6300 travailleurs étrangers de la santé menacés d’un départ forcé en 2026 Deux mois plus tard, le gouvernement ne semble pas saisir la gravité de sa décision, croit-il. C'est d'abord inhumain sur les gens qui le vivent, mais c'est inhumain sur les propriétaires d'entreprises, c'est inhumain sur les collègues de travail, c'est inhumain sur ceux qui obtiennent des services,, s’indigne-t-il.













