
Voitures anciennes : c’est reparti!
Le Journal de Montréal
Comme moi, bon nombre d’amateurs de voitures classiques n’ont pu se nourrir de contenu automobile qu’en ligne ou à la télévision au cours des deux dernières années. Or, l’amorce du printemps combiné à l’impact amenuisé de la pandémie sur nos vies nous permettra de revivre la fébrilité de ces rassemblements chez nous, au Québec.
De passage dans la région de San Clemente en Californie, j’ai pu découvrir là-bas un rassemblement aussi simple que grandiose, ayant lieu chaque semaine dans le stationnement d’un centre commercial. Un endroit où se rassemblent amateurs d’automobiles de toute sorte, donnant lieu à des images quasi invraisemblables. Par exemple, à une Ferrari 365 GTB-4 stationnée à côté d’une Dodge Challenger SRT 2009, alors que de l’autre côté se trouvait une Packard 1939 Woodie ceinturée de vieux campeurs Volkswagen.
Naturellement, la Californie a cet avantage de permettra aux amateurs de conduire leurs bolides toute l’année durant. Il est d’ailleurs tout à fait naturel de croiser là-bas de vieilles Chevelle, Coccinnelle et roadsters Mercedes-Benz sur une base quotidienne, puisqu’il s’agit souvent de leur véhicule principal.
Au Québec
Notre réalité étant bien différente, les amateurs de bolides québécois se contentent plutôt de sortir leurs véhicules comme s’il s’agissait de bateaux. Des jouets de fin de semaine, qu’on n’ose pas rouler à la pluie ou même lorsque Colette prédit un risque d’ennuagement. Remarquez, parce que plusieurs d’entre-nous avons été sévèrement rationnés au cours des deux dernières années, il se pourrait qu’on accepte désormais de profiter un peu plus de nos voitures anciennes pendant l’été, qu’importe la couleur du ciel.
Cela étant dit, les rassemblements de véhicules débutent tranquillement ces jours-ci au Québec. Des rassemblements hebdomadaires dans les stationnements de centres commerciaux ou autres, comme celui du Club Laval Auto Sport (les vendredis soirs). Je me permets aussi de souligner mon appréciation des rassemblements du Marché Epicure de Montréal, où la diversité des véhicules importés est particulièrement intéressante.
Maintenant, c’est avec le Salon Auto Sport du Centre des Foires de Québec que débutera à mon sens la saison officielle, du 29 avril au 1er mai. Une exposition de grande envergure où les bolides sont méticuleusement sélectionnés et où les amateurs de toute allégeance peuvent y trouver leur compte. Qui plus est, une exposition « gratuite » puisque les 20 $ nécessaires à l’admission vous sont remboursés sous forme de chèque cadeau d’épicerie. Comme nouveauté s’y trouve notamment cette année un encan permettant au public de miser sur le bolide de leur rêve. Une formule que propose aussi le Granby International, qui reprendra vie au Parc Danirel-Johnson lors du dernier week-end de juillet. Pour les non-initiés, il s’agit du plus grand rassemblement de véhicules antiques au Québec, lequel s’accompagne d’un traditionnel marché aux puces de pièces et accessoires automobiles.

Je vous lis régulièrement même s’il m’arrive parfois de ne pas être d’accord avec votre réponse. En particulier quand vous répondez à des filles qui vous parlent des défauts de leur mère et que vous ne les remettez pas à leur place. Car entre vous et moi, il y en a certaines qui le mériteraient. Maintenant j’en arrive à ma situation personnelle. Je prends le risque de vous en parler, car je vous crois aussi capable de faire la part des choses.

Bugatti vient de s’ajouter à la liste grandissante des constructeurs automobiles qui lancent des vélos, autant pour la route que la montagne. Via une association avec l’entreprise britannique Factor Bikes, le créateur des Veyron, Chiron, Tourbillon et autres prestigieuses voitures exotiques françaises dévoile le Bugatti Factor ONE.

Pendant que plusieurs constructeurs automobiles abandonnent ou revoient à la baisse leurs plans en matière de véhicules électriques, VinFast prévoit de relancer la construction d’une usine en Caroline du Nord dès avril, un projet que le groupe vietnamien avait mis sur pause en 2024 citant des difficultés économiques.

J’ai 73 ans et on vient de me diagnostiquer un cancer du côlon. Ma fille, qui s’entend mal avec son frère et qui sait que je les ai nommés tous les deux exécuteurs de mes volontés dans mon testament, souhaiterait que je retire le nom de son frère. Je ne veux pas donner l’impression que je l’aime plus que son frère, en même temps que je vois d’ici les chicanes à venir. Quoi faire ?

Mars est le Mois de la nutrition, un rendez-vous tout indiqué pour découvrir ce qui se retrouvera dans nos assiettes demain. Chaque année, les nouveautés qui envahissent les étagères des épiceries sont le reflet de nos nouvelles préoccupations : santé, praticité et durabilité. Quelles tendances alimentaires marqueront 2026 ? Cap sur 6 tendances à surveiller qui seront mise de l’avant lors de l’Expo Manger Santé et Vivre Vert.








