
Un leader orthodoxe justifie la guerre
TVA Nouvelles
Le leader de la principale église orthodoxe russe au Canada, basé au Québec, estime que l’opération militaire déclenchée par le président Vladimir Poutine en Ukraine est justifiable.
« Nous, Russes, devons comprendre les causes pour lesquelles la Russie était contrainte à recourir à de telles actions [en Ukraine] », affirme l’archevêque Gabriel Tchemodakov, qui réside à Montréal, dans une entrevue qui a été reproduite au début de la semaine dernière sur le site de son église.
L’Église orthodoxe russe hors frontières compte une trentaine de paroisses au Canada, dont trois sur l’île de Montréal et une à Rawdon, dans Lanaudière. Elle est présente dans une vingtaine de pays dans le monde. Il s’agit d’une branche semi-autonome de l’église orthodoxe de Russie.
Comme les lieux de culte d’autres confessions religieuses, les paroisses québécoises obtiennent un soutien financier gouvernemental sous la forme d’une exemption de taxes municipales sur leurs immeubles. Elles sont aussi considérées comme des organismes de charité par Ottawa, ce qui leur permet de donner des reçus pour fin d’exemption d’impôt.
Dans la même entrevue, l’archevêque soutient que les médias occidentaux présentent un portrait biaisé de la situation en Ukraine.
« Dans les médias occidentaux, nous observons une couverture très unilatérale, antirusse, je dirais russophobe, de la situation », peut-on lire.
Pour lui, il faut comprendre les deux côtés de la médaille.
« On sait que les Russes, rappelle-t-il, avaient dressé une liste des conditions qui, à leur avis, devaient être prises en ce qui concerne l’élargissement de l’OTAN et, bien sûr, la situation au Donbass. »
« Mais comme l’a dit le président Vladimir Poutine, l’Occident n’a pas bougé d’un millimètre pour tenter d’une façon ou d’une autre de résoudre la question. »

Deux jours après le drame survenu à New York, le choc est toujours bien présent au Québec. Le pilote Antoine Forest, qui était aux commandes de l’appareil d’Air Canada, était bien connu à Saguenay. Le jeune homme de 30 ans avait été formé au Centre québécois de formation aéronautique de Saint-Honoré.

C’est un pépin retrouvé dans les latrines d’un hôpital du XVe siècle qui raconte un pan d’histoire de la viticulture en France. Son ADN a révélé qu’il s’agissait d’un Pinot noir, reproduit à l’identique jusqu’à aujourd’hui par des techniques de clonage comme le bouturage, selon une étude publiée mardi.

L’Arabie saoudite, alliée stratégique de Washington au Moyen-Orient, aurait pressé le président américain Donald Trump de poursuivre son opération militaire contre le régime iranien. Son prince héritier, Mohammed ben Salmane, y verrait une « opportunité historique » de revoir les fondations de la région.










