
Tourisme, agriculture, luxe : les secteurs les plus touchés par la guerre au Moyen-Orient
TVA Nouvelles
Transport aérien sous pression, vacanciers découragés, approvisionnement d’engrais bloqué... les conséquences de la guerre au Moyen-Orient touchent de nombreux secteurs, au-delà de cette seule région.
• À lire aussi : EN DIRECT | 26e jour de la guerre au Moyen-Orient : le flou demeure complet concernant de possibles négociations Washington-Téhéran
• À lire aussi : Guerre au Moyen-Orient : les conséquences économiques mondiales
Qatar Airways a dû annuler plus de 91 % de ses vols depuis le 28 février, Etihad - basé à Abou Dhabi - près des trois quarts, et Emirates - géant de Dubaï - quasiment la moitié, relève le spécialiste des données aériennes Cirium.
Les compagnies basées au Moyen-Orient ne représentent que 9,5 % des capacités mondiales du transport aérien. Mais les répercussions sont vastes car ces compagnies sont spécialisées dans les vols long-courrier en correspondance entre différents continents.
L’ensemble du secteur aérien subit en outre l’envolée des cours du kérosène, plus brutale encore que celle du brut, à plus du double des tarifs d’avant le conflit.
Le carburant représente entre un quart et un tiers des coûts des compagnies, et nombre d’entre elles, pour préserver leurs marges, ont commencé à augmenter le prix des billets ou réduire leurs plans de vol.
Le transport maritime prend en charge plus de 80 % des marchandises échangées dans le monde. Le coût du carburant, qui a augmenté de 20 % en moyenne pour la marine marchande, renchérit ses coûts.
Si les liaisons Asie-Amérique sont peu affectées, les lignes Asie-Europe et Asie-Afrique, qui empruntent la zone d’Ormuz ou la mer Rouge ou les utilisent comme zones de déchargement, sont les plus touchées, souligne Cyrille Poirier Coutansais, du Centre d’études stratégiques de la marine.

Deux jours après le drame survenu à New York, le choc est toujours bien présent au Québec. Le pilote Antoine Forest, qui était aux commandes de l’appareil d’Air Canada, était bien connu à Saguenay. Le jeune homme de 30 ans avait été formé au Centre québécois de formation aéronautique de Saint-Honoré.

C’est un pépin retrouvé dans les latrines d’un hôpital du XVe siècle qui raconte un pan d’histoire de la viticulture en France. Son ADN a révélé qu’il s’agissait d’un Pinot noir, reproduit à l’identique jusqu’à aujourd’hui par des techniques de clonage comme le bouturage, selon une étude publiée mardi.

L’Arabie saoudite, alliée stratégique de Washington au Moyen-Orient, aurait pressé le président américain Donald Trump de poursuivre son opération militaire contre le régime iranien. Son prince héritier, Mohammed ben Salmane, y verrait une « opportunité historique » de revoir les fondations de la région.










