
Les pays de l’OTAN doivent vite trouver de nouvelles armes pour se protéger
TVA Nouvelles
Les pays de l’OTAN doivent de toute urgence inventer de nouveaux moyens d’assurer leur défense face à leurs rivaux et ils n’en ont pas pris la mesure, notamment en ce qui concerne le volume de leur production d’armes, a mis en garde mercredi un haut gradé de l’OTAN.
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« Nous devons nous préparer, sinon nous subirons ce que les pays du Golfe sont en train de subir », attaqués par l’Iran, a mis en garde le commandant allié suprême pour la transformation (SAC-T), l’amiral français Pierre Vandier, lors du Paris Defence stratégie Forum, réunissant des acteurs du secteur de la défense pendant trois jours à Paris.
Ces pays « ont été frappés par des Shahed en 2019, ils n’ont pas de problème d’argent, ils peuvent acheter ce qu’ils veulent sur terre. Ce n’est pas une question d’argent, c’est une question de vitesse, de bons choix », a-t-il dit.
Pour l’OTAN, « l’enjeu n’est pas de réussir à faire plus de la même chose que nous faisions avant », mais de trouver des réponses aux défis que posent la Russie ou l’Iran dans leur manière de faire la guerre, sur le plan de la masse des armes et leur vitesse d’évolution », a insisté l’amiral.
« C’est un moment de vérité », a-t-il dit. « Nous voyons le retour de la masse, et notre industrie a produit des systèmes (d’armes, ndlr) qui ne peuvent pas être produit en masse », a-t-il fait valoir, en rappelant par exemple que les États-Unis « produisent une batterie de missiles Patriot pour au moins quatre missiles balistiques produits par la Russie ou l’Iran ».
Face à ces menaces et la production en nombre de drones comme les Shahed iraniens et russes, se contenter de produire davantage mène dans une impasse et « il faut inventer quelque chose de nouveau ».
L’autre enjeu crucial est celui de « la vitesse d’adaptation », beaucoup trop faible, selon lui. Dans le cadre de projets communs supervisés par SAC-T, les alliés mettent entre deux à trois ans simplement « pour définir les besoins. C’est un énorme problème parce que chaque pays dit vouloir des spécifications pour protéger son industrie ».
« Pendant ce temps, la vitesse des évolutions est incroyable. Le Shahed, par exemple, a connu 5 évolutions » depuis que certains d’entre eux sont tombés en Pologne en septembre 2025.

Deux jours après le drame survenu à New York, le choc est toujours bien présent au Québec. Le pilote Antoine Forest, qui était aux commandes de l’appareil d’Air Canada, était bien connu à Saguenay. Le jeune homme de 30 ans avait été formé au Centre québécois de formation aéronautique de Saint-Honoré.

C’est un pépin retrouvé dans les latrines d’un hôpital du XVe siècle qui raconte un pan d’histoire de la viticulture en France. Son ADN a révélé qu’il s’agissait d’un Pinot noir, reproduit à l’identique jusqu’à aujourd’hui par des techniques de clonage comme le bouturage, selon une étude publiée mardi.











