
Ukraine: peu de risque de voir des soldats canadiens combattre à court terme
TVA Nouvelles
Même si des militaires canadiens, dont plusieurs de Valcartier, sont actuellement déployés en Europe près de l’Ukraine, le risque de voir ceux-ci intervenir à court terme en Ukraine en réponse à l’invasion russe demeure faible estiment des experts.
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«Tout sauf envoyer des soldats au front devient possible», croit Dominique Arel, titulaire de la Chaire en études ukrainiennes à l’Université d’Ottawa. «De la part de l’OTAN, d’envoyer des soldats, c’est peu probable.»
Le professeur affirme que les pays de l’OTAN n’oseront pas intervenir militairement et risquer l’escalade pour défendre un pays qui n’est pas membre, comme l’Ukraine. «C’est malheureux, mais on savait dès le départ que l’Ukraine serait seule. À court terme, c’est désespérant, mais il n’y a pas grand-chose qui peut être fait», explique l’expert.
Sa collègue du Centre sur la sécurité internationale de l’Université Laval, Anessa Kimball, fait la même lecture.
«Il n’y a pas un État qui va risquer une confrontation si ouverte», estime-t-elle.
C’est donc dire que les militaires canadiens déployés pour l’opération UNIFIER, majoritairement des soldats de Valcartier, ne devraient pas être impliqués à court terme dans les affrontements.

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