
Soupçonnée d'avoir tué sa fille en l'empoisonnant: un infanticide bouleverse la Grèce
TVA Nouvelles
Le gouvernement grec a appelé au «calme» jeudi après des manifestations de colère contre une mère de famille soupçonnée d'avoir tué sa fille de 9 ans en l'empoisonnant et la mort jugée «suspecte» de ses deux autres fillettes.
«Tueuse, avoue (ton crime)», ont scandé des manifestants jeudi devant le palais de justice d'Athènes, où la suspecte, une infirmière de 33 ans, a comparu devant un juge d'instruction, a constaté une correspondante de l'AFP.
«Laissez-la nous qu'on s'en occupe», a lancé un autre protestataire.
C'est encadrée par plusieurs policiers casqués et elle-même protégée d'un gilet pare-balles et la tête dissimulée sous une capuche que la jeune femme menottée a pu sortir du tribunal, sous les huées et les insultes de la foule.
La jeune femme qui nie en bloc est poursuivie pour l'«homicide volontaire» de sa fille aînée, hospitalisée plusieurs fois avant de succomber fin janvier à l'âge de 9 ans, a-t-on appris de source judiciaire.
À Patras, dans le Péloponnèse (ouest) où se trouve le domicile de la suspecte, plusieurs dizaines d'habitants en colère se sont rassemblés lors de son arrestation mercredi soir, forçant la police à intervenir. «Mort aux tueurs d'enfants», a été inscrit sur la façade de son domicile.
Le porte-parole du gouvernement Yannis Economou a appelé au «calme» jeudi et à faire «confiance aux autorités pour que les faits soient clarifiés par les instances compétentes».
«La charge émotionnelle et morale de cette affaire dépasse les limites personnelles de la plupart d'entre nous», a-t-il ajouté lors de son point presse de jeudi, tout en exprimant «sa douleur» après ce drame.

C’est un pépin retrouvé dans les latrines d’un hôpital du XVe siècle qui raconte un pan d’histoire de la viticulture en France. Son ADN a révélé qu’il s’agissait d’un Pinot noir, reproduit à l’identique jusqu’à aujourd’hui par des techniques de clonage comme le bouturage, selon une étude publiée mardi.

L’Arabie saoudite, alliée stratégique de Washington au Moyen-Orient, aurait pressé le président américain Donald Trump de poursuivre son opération militaire contre le régime iranien. Son prince héritier, Mohammed ben Salmane, y verrait une « opportunité historique » de revoir les fondations de la région.











