
Risque inflationniste de la guerre au Moyen-Orient: trop tôt pour le dire, selon un économiste
TVA Nouvelles
La guerre au Moyen-Orient soulève des inquiétudes quant à une possible flambée inflationniste. Mais il est encore trop tôt pour évaluer les répercussions du conflit sur l’économie canadienne, selon Louis Lévesque de l’Association des économistes québécois.
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• À lire aussi : Flambée des prix de l’essence : des stations-service tombent à sec Il est cependant d’avis que l’impact sur les prix de l’essence sera vraiment moindre en Amérique du Nord qu’ailleurs dans le monde. « Il faut garder en perspective que, notamment en Amérique du Nord, la dépendance au pétrole du Moyen-Orient est à peu près inexistante », a-t-il fait remarquer en entrevue à LCN. « En Amérique du Nord, c’est l’endroit où l’énergie est la moins chère. Donc oui, il y a un impact, mais l’impact est beaucoup moins que ce qu’il y a eu dans le passé », a poursuivi l’économiste. Bien que l’incertitude soit palpable, la situation actuelle ne provoquerait donc pas un choc économique comparable à celui des années 70. « Ça ne sera pas le genre de choc qu’on a vu dans les années 70, ça c’est certain », a tenu à rassurer M. Lévesque.
Mais l’incertitude quant à la longueur du conflit et son étendue provoque des remous sur les marchés boursiers dont les conséquences sont difficiles à prévoir sur l’économie.
« Peut-être que c’est seulement temporaire, déjà les marchés boursiers sont remontés, mais ça ajoute à l’incertitude ambiante [....] Donc c’est un négatif qui ajoute de l’incertitude », a-t-il conclu.
Voyez l’entrevue complète plus haut.













