
Rapport Gallant : la SAAQ s’excuse et s’engage à regagner la confiance des citoyens
Radio-Canada
La Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) présente « ses sincères excuses » pour les échecs survenus pendant sa transition numérique.
La Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) présente « ses sincères excuses » pour les échecs survenus pendant sa transition numérique et dit s'engager dans une restructuration « majeure » visant à « regagner la confiance des citoyens ». La SAAQ a fait cette sortie dans la foulée de la publication, lundi, du rapport du juge Denis Gallant, qui a présidé pendant près d'un an la commission d’enquête publique sur le fiasco SAAQclic. Dans son volumineux rapport de 586 pages, le juge Gallant a entre autres conclu que la SAAQ a sciemment menti aux autorités de l’État en leur remettant des informations trompeuses, fallacieuses et hypocritement rassurantes dans le but de dissimuler l’augmentation des coûts de son virage numérique. Lundi soir, dans un communiqué, la SAAQ a dit prendre acte des conclusions du rapport. Elle a reconnu que sa haute direction, ciblée par le rapport, a manqué à son devoir d'informer adéquatement les élus et la population au sujet de la gestion de sa transformation numérique. La SAAQ souhaite aujourd'hui présenter ses sincères excuses à l'ensemble des Québécois et Québécoises pour ces échecs qui ont contribué à miner leur confiance envers leurs institutions publiques, a écrit la SAAQ dans sa déclaration.













