
Fin du programme de rachat d’armes : des propriétaires refusent de rendre leurs armes
Radio-Canada
Plus de 47 000 armes ont été déclarées au Canada en date du 19 mars. Soit 30 % des 152 000 armes que le gouvernement fédéral cherche à récupérer.
À quelques jours de la fin du Programme d’indemnisation pour les armes à feu de style arme d’assaut (PIAFSAA), des propriétaires refusent de rendre leurs armes prohibées. Ils estiment que le gouvernement fédéral rate sa cible en visant les détenteurs. Depuis le lancement du programme de rachat d’armes en janvier, plus de 47 000 armes à feu ont été déclarées, selon le ministère de la Sécurité publique du Canada, en date du 19 mars. Cela représente environ 30 % des 152 000 armes que le gouvernement fédéral cherche à récupérer. Plus de 2500 marques et modèles d’armes à feu sont interdits par le gouvernement fédéral. Les propriétaires de ces armes ont jusqu’au 31 mars pour y souscrire au PIAFSAA. La compensation moyenne par arme est d’environ 1200 $. Le gouvernement libéral a initialement interdit l'utilisation, la vente et l'importation d’armes en mai 2020, indiquant qu'elles n'étaient destinées qu'au champ de bataille et non à la chasse ou au tir sportif. Les Canadiens ont jusqu'au 31 mars pour souscrire au programme fédéral de rachat d'armes à feu.

Au coude-à-coude avec sa rivale libérale Tatiana Auguste, la candidate du Bloc québécois, Nathalie Sinclair-Desgagné, pourra compter sur l’appui du Parti québécois lors de l’élection partielle dans Terrebonne le 13 avril. Son chef, Paul St-Pierre Plamondon, a appuyé ses efforts de porte-à-porte dans cette circonscription où le dernier scrutin ne s’était joué que sur un seul vote. La Cour suprême du Canada avait ensuite exigé la reprise de cette élection à la suite d’une irrégularité qui avait potentiellement faussé le résultat. Le reportage de Charles-Antoine Boulanger.












