
Un accord entre Ottawa et Stellantis stipule que l’usine de Brampton pouvait fermer
Radio-Canada
L'accord conclu en 2022 entre le fédéral et le constructeur automobile stipule que l'usine d'assemblage de Brampton peut fermer à certaines conditions.
L'accord de plusieurs millions de dollars au cœur d'un conflit très médiatisé entre le gouvernement canadien et l'un des plus grands constructeurs automobiles sur la planète comprend de nombreuses clauses relatives à la présence de l'entreprise en Ontario, selon une copie du document obtenu par CBC Windsor. Ce contrat, qui prévoit du financement public à la hauteur de 529 millions $, interdit à l’entreprise Stellantis de fermer son usine d'assemblage de Brampton avant 2035, sauf exception, notamment en cas de circonstances hors du contrôle raisonnable du constructeur qui rendent l’usine économiquement non viable. Les modalités de l'accord signé en 2022 afin d’aider Stellantis à moderniser ses installations de Brampton et de Windsor, pour soutenir la production de véhicules électriques, ont fait l'objet d'un examen minutieux sur la colline du Parlement depuis que Stellantis a annoncé en octobre dernier le déplacement de la production d'un modèle Jeep aux États-Unis. Cette décision, largement perçue comme une réaction aux incertitudes causées par l'imposition de droits de douane américains, a fait en sorte que 3000 travailleurs de Stellantis à Brampton n’ont plus de véhicule à construire. Le constructeur Stellantis possède notamment les marques Jeep et Ram.













