
Présidentielle française: Marine Le Pen fait sa campagne « sereine »
TVA Nouvelles
«Cette fois-ci, c'est la bonne, les gens en ont marre d'Emmanuel Macron», assure le jeune Nicolas Weber, après avoir fait un selfie avec Marine Le Pen qui sillonne, «sereine», le marché de Haguenau, dans l'est de la France.
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«Les gens en ont marre du quinquennat d'Emmanuel Macron et ne se reconnaissent dans aucun des programmes proposés sauf celui de Marine Le Pen», explique le militant de 23 ans, une épinglette «Marine présidente» accrochée à sa veste.
À huit jours du premier tour, la candidate du parti d'extrême droite Rassemblement national (RN) poursuit sa campagne de terrain, avec des petits rassemblements, tandis que son principal rival, le président-candidat Emmanuel Macron, accaparé par la guerre en Ukraine, n'en a pas réellement fait et tiendra samedi son premier grand rassemblement.
«J'espère que vous y arriverez, inch Allah» (si Dieu veut), lance Kamel, un retraité d'origine algérienne, au passage de Marine Le Pen.
Âgé de 72 ans, ne voulant pas donner son nom de famille, il n'a pas les papiers requis pour voter, mais il soutient la candidate «pour aider les pauvres», et l'invite à manger un couscous.
«On viendra», lui répond en riant Mme Le Pen.
La candidate assure sentir «un espoir» se «lever», alors qu'un sondage cette semaine a réduit l'écart entre elle et M. Macron au second tour, permettant d'envisager de la voir gagnante en tenant compte de la marge d'erreur.

C’est un pépin retrouvé dans les latrines d’un hôpital du XVe siècle qui raconte un pan d’histoire de la viticulture en France. Son ADN a révélé qu’il s’agissait d’un Pinot noir, reproduit à l’identique jusqu’à aujourd’hui par des techniques de clonage comme le bouturage, selon une étude publiée mardi.

L’Arabie saoudite, alliée stratégique de Washington au Moyen-Orient, aurait pressé le président américain Donald Trump de poursuivre son opération militaire contre le régime iranien. Son prince héritier, Mohammed ben Salmane, y verrait une « opportunité historique » de revoir les fondations de la région.











