
PEQ : les élus de Gatineau demandent unanimement une clause grand-père
Radio-Canada
À l'image de plusieurs autres villes au Québec, le conseil municipal de Gatineau demande au gouvernement de mettre en place une clause grand-père pour le PEQ.
Les élus de Gatineau se rangent unanimement derrière le Programme de l'expérience québécoise (PEQ) et demandent au gouvernement de mettre en place une clause grand-père. Mariana Milani était juriste de formation au Brésil avant de s’amener en Outaouais en 2024 avec son conjoint Felîpe et leurs deux enfants. Ces jours-ci, ils souhaitent que leur séjour dans leur région d’adoption ne se termine pas abruptement. Le couple fait partie des Gatinois touchés par la décision du gouvernement de François Legault d’abolir le PEQ, qui s’adresse aux travailleurs étrangers temporaires et aux étudiants étrangers diplômés du Québec. Ce programme accélérait le processus d’obtention de la résidence permanente. Il y a deux ans, nous ne parlions pas le français. Aujourd'hui, nous travaillons en français. Nos enfants font leurs études en français aussi. Nous ne sommes pas en attente d'intégration. Nous sommes déjà intégrés. Nous contribuons déjà. Nous faisons partie de cette société maintenant, souligne Mme Milani. Ce qui fragilise notre situation aujourd'hui, ce n'est pas un manque d'effort. Ce n'est pas un manque de qualification et ce n'est pas un manque d'intégration. C'est l’absence de mesures transitoires claires pour protéger ceux qui ont déjà construit les projets de vie.













