
Ouragan Béryl : «Les besoins sont immenses», estime la Croix-Rouge
TVA Nouvelles
Après le passage de l’ouragan Béryl sur la Jamaïque, la Croix-Rouge est déjà au travail pour répondre aux besoins les plus urgents de la population.
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Selon le premier ministre de la Jamaïque, Andrew Holness, plus de 500 personnes se trouvent dans des refuges, à la suite du passage de l’ouragan de catégorie 5.
Des organismes sont déjà à bien d’œuvre pour tenter d’aider la population. C’est notamment le cas de la Croix-Rouge qui a mis en place une opération pour «pour répondre aux besoins les plus urgents», a expliqué Stéphanie Picard, porte-parole de la Croix-Rouge canadienne, en entrevue au Québec Matin.
«On le sait déjà que Béryl a eu un impact dévastateur à Saint-Vincent-et-les-Grenadines et à la Grenade», a-t-elle expliqué, précisant que « les besoins sont immenses ».
Pour ce qui est à la Grenade, «les autorités ont déjà [...] rapporté qu’environ 90 % des infrastructures, des maisons étaient détruites dans les îles qui ont été les plus touchés.»
Cette tempête est l’une des plus violentes à frapper la Jamaïque depuis les 15 dernières années, a indiqué la chaîne américaine CNN. Béryl aurait fait au moins sept morts dans le sud-est des Caraïbes.

Deux jours après le drame survenu à New York, le choc est toujours bien présent au Québec. Le pilote Antoine Forest, qui était aux commandes de l’appareil d’Air Canada, était bien connu à Saguenay. Le jeune homme de 30 ans avait été formé au Centre québécois de formation aéronautique de Saint-Honoré.

C’est un pépin retrouvé dans les latrines d’un hôpital du XVe siècle qui raconte un pan d’histoire de la viticulture en France. Son ADN a révélé qu’il s’agissait d’un Pinot noir, reproduit à l’identique jusqu’à aujourd’hui par des techniques de clonage comme le bouturage, selon une étude publiée mardi.

L’Arabie saoudite, alliée stratégique de Washington au Moyen-Orient, aurait pressé le président américain Donald Trump de poursuivre son opération militaire contre le régime iranien. Son prince héritier, Mohammed ben Salmane, y verrait une « opportunité historique » de revoir les fondations de la région.










