
Olena Zelenska, première dame d’Ukraine sortie de l’ombre
TVA Nouvelles
Scénariste de profession, la première dame d’Ukraine, Olena Zelenska, était réticente à passer des coulisses au-devant de la scène politique, mais depuis l’invasion russe, elle ne cesse de faire entendre sa voix pour plaider en faveur de son peuple.
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Contrairement à Volodymyr Zelensky, un des comédiens les plus connus du pays avant son élection à la présidence en 2019, son épouse, 44 ans, a été peu disposée aux prises de position publiques.
Au début de l’offensive russe, elle a passé plusieurs semaines cachée, bougeant d’un abri à l’autre alors que les troupes de Moscou s’approchaient de Kyïv.
Olena Zelenska est depuis revenue en force avec une offensive de charme internationale, s’adressant au Congrès américain cette semaine pour demander un plus grand soutien occidental à l’Ukraine.
«Aidez-nous à mettre fin à cette terreur contre les Ukrainiens», a-t-elle imploré, au bout de larmes, les représentants américains en leur montrant en personne des images d’enfants estropiés, quatre mois après l’intervention par visioconférence de son mari.
Mme Zelenska a souligné qu’elle était la première épouse d’un dirigeant étranger à s’adresser devant le Congrès, ce qui lui a valu une ovation.
L’art de la diplomatie ne lui vient pourtant pas de manière naturelle.

Deux jours après le drame survenu à New York, le choc est toujours bien présent au Québec. Le pilote Antoine Forest, qui était aux commandes de l’appareil d’Air Canada, était bien connu à Saguenay. Le jeune homme de 30 ans avait été formé au Centre québécois de formation aéronautique de Saint-Honoré.

C’est un pépin retrouvé dans les latrines d’un hôpital du XVe siècle qui raconte un pan d’histoire de la viticulture en France. Son ADN a révélé qu’il s’agissait d’un Pinot noir, reproduit à l’identique jusqu’à aujourd’hui par des techniques de clonage comme le bouturage, selon une étude publiée mardi.











