
Nouveaux pourparlers entre Iran et États-Unis pour éviter une guerre
TVA Nouvelles
Prélude à un accord ou à la guerre ? L’Iran et les États-Unis mènent jeudi une troisième session de pourparlers indirects en Suisse, ultime tentative pour éviter une confrontation militaire après un déploiement américain massif au Moyen-Orient.
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Donald Trump avait lancé le 19 février un ultimatum de « 10 à 15 jours » pour décider si un accord avec Téhéran était possible ou s’il allait recourir à la force. Et mercredi, le vice-président JD Vance a conseillé à l’Iran de “prendre au sérieux” les menaces américaines.
Selon une source diplomatique, les deux délégations ont repris peu après 17h GMT - à l’issue d’une pause pour consulter leurs capitales - les discussions qu’elles avaient menées pendant trois heures dans la matinée à la résidence de l’ambassadeur d’Oman, pays médiateur, près de Genève.
Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, a fait état de discussions « intenses », marquées par des « propositions concrètes ».
Washington veut arracher un accord empêchant notamment l’Iran de se doter de l’arme nucléaire, une crainte des Occidentaux nourrissant de longue date les tensions avec Téhéran.
La République islamique dément nourrir de telles ambitions, mais campe sur son « droit » au nucléaire civil, en vertu du Traité de non-prolifération (TNP) dont il est signataire.
Autre sujet de discorde : Washington exige d’aborder la question du programme balistique iranien, ce qu’exclut l’Iran, dont la diplomatie a affirmé que seul le dossier nucléaire serait débattu.













