
Négociations en Ukraine: un effet de l'opinion publique et des sanctions envers la Russie
TVA Nouvelles
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L’Ukraine et la Russie se sont entendues pour tenir des pourparlers à la frontière de la Biélorussie, signe que les sanctions mondiales contre la Russie fonctionnent, estime un expert.
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Pour Loïc Tassé, politologue et chroniqueur au «Journal de Montréal», l’annonce des négociations entre les deux pays est une excellente nouvelle.
«C’est tout récent [que Vladimir Poutine] ait changé d’avis là-dessus. S’il a changé d’avis, c’est probablement parce que la résistance ukrainienne est beaucoup plus forte qu’il pensait et aussi parce que la Russie subit de très très dures sanctions», estime-t-il en expliquant que l’opinion publique mondiale sur la Russie n’est pas très bonne et que le pays a peu d’alliés à l’international.
Le politologue prévient, cependant, que les combats n’arrêteront probablement pas pendant les négociations.
«Souvent, dans ce genre de cas, on voit que justement, pour être plus fort à la table des négociations, les deux partis continuent les combats parce que la position sur le terrain fait partie du rapport de force», a expliqué M. Tassé sur les ondes de LCN dimanche.

Deux jours après le drame survenu à New York, le choc est toujours bien présent au Québec. Le pilote Antoine Forest, qui était aux commandes de l’appareil d’Air Canada, était bien connu à Saguenay. Le jeune homme de 30 ans avait été formé au Centre québécois de formation aéronautique de Saint-Honoré.

C’est un pépin retrouvé dans les latrines d’un hôpital du XVe siècle qui raconte un pan d’histoire de la viticulture en France. Son ADN a révélé qu’il s’agissait d’un Pinot noir, reproduit à l’identique jusqu’à aujourd’hui par des techniques de clonage comme le bouturage, selon une étude publiée mardi.











