
Mort d’un militant nationaliste en France: des suspects identifiés, dont certains liés à l'«ultragauche»
TVA Nouvelles
Plusieurs suspects dont certains liés à l'« ultragauche » ont été identifiés dans l’enquête en France sur l’agression mortelle d’un militant nationaliste Quentin Deranque, tabassé en marge d’une conférence à Lyon (sud-est) la semaine dernière, a appris mardi l’AFP de source proche du dossier.
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Les suspects appartenant à la « mouvance d’ultragauche » ne sont pas fichés S, a précisé cette source. La fiche S, pour « sûreté de l’État », est une catégorie du fichier français des personnes recherchées.
Le procureur de Lyon a confirmé à l’AFP que certains suspects avaient été identifiés, « mais pas tous ». Aucune interpellation n’a eu lieu à ce stade, a-t-il indiqué.
L’enquête se poursuit pour identifier tous ceux qui étaient présents lors de l’agression et leurs liens avec les faits, a ajouté Thierry Dran sans vouloir détailler le profil des personnes identifiées.
« On ne peut pas faire des interpellations si l’enquête n’a pas encore permis de réunir un certain nombre de preuves, sinon la procédure ne tiendra pas », a-t-il souligné.
Le jeune homme a succombé samedi à ses blessures, deux jours après les coups portés par au moins six individus masqués et cagoulés, selon des déclarations du procureur lundi.
Cet étudiant était, selon le collectif identitaire d’extrême droite Némésis, chargé d’assurer la sécurité de plusieurs de ses militantes venues manifester contre une conférence de l’eurodéputée La France Insoumise (gauche radicale) Rima Hassan.













