
Limite de travailleurs étrangers : ils « sont une grande partie de notre succès »
Radio-Canada
Aciers JP L’entreprise, qui compte maintenant une vingtaine de Philippins, de Tunisiens et de Mexicains, craint que les politiques d’immigration en place hypothèquent son développement.
Des travailleurs étrangers qui pensaient s’installer en Abitibi-Témiscamingue voient leur avenir s’assombrir. Des changements récents aux politiques d’immigration les forcent à remettre en question leur place dans la région. Le dessinateur-mécanicien, Fernando Briones, s’est établi à Rouyn-Noranda en 2022 pour offrir une vie meilleure à son épouse et à leurs trois enfants. Ma fille de huit ans a une paralysie cérébrale de niveau 5, la plus sévère [...] Le service au Mexique n’est pas bon. Nous sommes très contents d’habiter en Abitibi-Témiscamingue. Tous les services sont très bons, confie-t-il. Une autre entreprise de la région a dû laisser partir Fernando à cause des limites imposées par Ottawa aux travailleurs étrangers temporaires. Radio-Canada l’a rencontré à La Reine, où il commence un nouvel emploi chez les Aciers JP. Ma fille comprend très bien l’espagnol et déjà très bien le français, souffle-t-il. Toute l’équipe qui s’occupe d’elle lui parle en français. Elle comprend déjà beaucoup de choses. Originaire du Mexique, Fernando Fabian Briones López aimerait s'établir de façon permanente dans la région avec sa famille.













