
Les systèmes d’IA profitent du journalisme canadien sans en citer les sources
Radio-Canada
Selon un nouveau rapport, les intelligences artificielles n'offrent en contrepartie ni rémunération ni mention appropriée de leur source.
Selon un nouveau rapport, les intelligences artificielles se fient au journalisme canadien pour acquérir des connaissances, mais n'offrent en contrepartie ni rémunération ni mention appropriée de leur source. Cette étude, menée par le Centre pour les médias, la technologie et la démocratie de l'Université McGill, a consisté à faire tester par des chercheurs 2267 articles d'actualité canadiens sur quatre grands modèles d'IA. Les quatre modèles ont démontré une connaissance approfondie de l'actualité canadienne, ce qui correspond à l'ingestion de reportages d'actualité canadiens, indique le rapport. Les chercheurs ont constaté que, lorsque ChatGPT, Gemini, Claude et Grok étaient interrogés sur des événements d'actualité canadiens issus de leurs données d'entraînement, ils ne fournissaient pas de mention de la source dans environ 82 % des cas. Ils ont indiqué que lorsque les plateformes d'IA étaient interrogées sur des articles spécifiques accessibles sur l'internet, elles fournissaient dans la plupart des cas suffisamment d'informations issues du reportage original dans leurs réponses pour que l'utilisateur n'ait pas besoin de consulter la source d'information d'origine.

Le studio d’effets spéciaux Framestore Montréal est en nomination aux Oscars dans la catégorie « meilleurs effets visuels » pour son travail dans le film F1, qui met en scène Brad Pitt. L’entreprise emploie près de 800 personnes à Montréal. Catherine Gauthier en discute avec sa directrice générale, Chloë Grysole.












