
Pour les jeunes cinéastes rêvant aux Oscars, l’IA ouvre des portes inespérées
Radio-Canada
De jeunes réalisateurs avec peu de budget voient dans le recours à l'intelligence artificielle un moyen de tourner des films à moindre coût.
Si le recours à l’intelligence artificielle (IA) est largement critiqué à Hollywood, de jeunes réalisateurs voient dans cette technologie un moyen de tourner des films à moindre coût. Lorsqu'il planche sur ses courts métrages au sein de l'USC School of Cinematic Arts, SiJia Zheng rêve de concourir aux Oscars, comme l'ancien diplômé Ryan Coogler cette année pour Sinners. Et avec l'avènement de l'intelligence artificielle, il perçoit un raccourci pour assouvir son ambition. C'est une chance pour les débutants comme moi, qui peuvent utiliser l'IA pour réaliser un film et montrer au monde entier qu'ils ont les capacités pour devenir réalisateur. Cet étudiant chinois de 29 ans a délibérément choisi un cursus d'animation dans cette université de Los Angeles, où George Lucas et plusieurs talents de Pixar et DreamWorks ont fait leurs gammes, pour affiner sa maîtrise de cette nouvelle technologie. SiJia Zheng voit dans l'intelligence artificielle une chance pour ceux qui, comme lui, débutent dans le cinéma.

Le phénomène Angine de Poitrine connaît un succès à l’international. Les disques et billets de concert du duo de Chicoutimi se vendent comme des petits pains, propulsés par une vague de popularité sur les réseaux sociaux. Après plusieurs années dans l’ombre, ces deux marginaux du rock microtonal goûtent enfin à la gloire. Reportage de Louis-Philippe Ouimet.












