
L’Oscar du meilleur casting, une première à Hollywood qui réjouit au Québec
Radio-Canada
Dimanche sera décerné le tout premier prix de la meilleure distribution de rôles de l’histoire des Oscars, près d'un siècle après la création de ces prix.
Dimanche sera décerné le tout premier prix de la meilleure distribution de rôles de l’histoire des Oscars. La remise de cette statuette marque une reconnaissance pour ce métier de l’ombre, aux États-Unis comme au Québec, à l’heure où les directeurs et directrices de casting doivent composer avec des budgets de plus en plus serrés et avec la menace de l’intelligence artificielle. Voter pour les Oscars fut émouvant cette année pour Nathalie Boutrie et Lucie Robitaille. Membres de l’Académie comme environ 10 000 professionnels du cinéma à travers le monde, ces deux figures de la distribution de rôles au Québec ont pu voter pour la première fois pour récompenser un ou une de leurs pairs. J’étais très, très, très fière, explique Lucie Robitaille, qui a notamment travaillé sur des films comme La chute de l’empire américain, Viking et Il pleuvait des oiseaux. C’est la première catégorie pour laquelle j’ai voté cette année, poursuit-elle. Je me suis dit : "si je n’ai qu’un seul vote à donner, c’est celui-là". À l’image de cette profession majoritairement féminine, quatre femmes et un homme sont en lice dans pour décrocher l’Oscar de la meilleure distribution des rôles : Nina Gold pour Hamnet, Jennifer Venditti pour Marty Supreme, Cassandra Kulukundis pour Une bataille après l’autre, Gabriel Domingues pour L’agent secret et Francine Maisler pour Sinners.

Le phénomène Angine de Poitrine connaît un succès à l’international. Les disques et billets de concert du duo de Chicoutimi se vendent comme des petits pains, propulsés par une vague de popularité sur les réseaux sociaux. Après plusieurs années dans l’ombre, ces deux marginaux du rock microtonal goûtent enfin à la gloire. Reportage de Louis-Philippe Ouimet.












