
Les précisions sur le PSTQ ne convainquent pas
Radio-Canada
Les élus continuent de réclamer une clause grand-père pour les travailleurs immigrés qui faisaient partie du programme de l’expérience québécoise (PEQ).
Les précisions du ministre de l’Immigration, Jean-François Roberge, quant au nouveau programme de sélection des travailleurs qualifiés (PSTQ) ne calment pas la grogne populaire dans la région. Les élus continuent de réclamer une clause grand-père pour les travailleurs immigrés qui faisaient partie du programme de l’expérience québécoise (PEQ), qui a pris fin en novembre dernier. Sans ce droit acquis, plusieurs vont devoir quitter le Québec. C’est le cas de l’ancienne boulangère du Moulin Michel à Bécancour, Eveline de Robin de Barbentane, pour qui le nouveau programme ne convient pas, puisqu’il ne garantit pas un avenir au Québec. On ne peut pas attendre jusqu'à deux jours avant l'expiration de notre permis en se disant que peut-être on va être tiré. C’est une question de stabilité familiale. On est obligé de prendre les devants pour ne pas perturber l'équilibre familial, lance-t-elle.













