
Les partisans de Trump toujours obsédés par ses allégations de fraude
TVA Nouvelles
Après avoir assisté à 40 rassemblements de Donald Trump, Jonathan Riches est absolument persuadé que la dernière élection présidentielle américaine a été « volée » à son champion.
• À lire aussi: Trump s'attaque aux «politiciens de Washington» devant ses fidèles en réunion
• À lire aussi: Un chef d’extrême droite prêt à lancer une «guerre civile» aux États-Unis
Une conviction partagée par les milliers d’autres qui, comme lui, ont patienté des heures samedi dans un champ poussiéreux de l’Arizona pour assister à un discours de l’ex-président, et ce, malgré le souhait des chefs du parti républicain de laisser 2020 derrière eux pour mieux se concentrer sur les législatives de mi-mandat prévu en novembre.
« On adore notre président -- je l’appelle président Trump, car je continue de considérer qu’il est mon président », a confié à l’AFP M. Riches, 44 ans, avant l’arrivée du milliardaire républicain sur la scène de cette réunion publique.
Dans cette petite bourgade de Florence, à environ 100 km de Phoenix, certains sont venus de très loin et plusieurs jours à l’avance -- Jonathan Riches de Floride, à 3 500 km de là --, profitant d’une ambiance de kermesse avec des amis affluant de tout le pays comme Jennifer Winterbauer, depuis le Texas.
« Tout le monde ici fait partie de la famille », estime-t-elle.

Deux jours après le drame survenu à New York, le choc est toujours bien présent au Québec. Le pilote Antoine Forest, qui était aux commandes de l’appareil d’Air Canada, était bien connu à Saguenay. Le jeune homme de 30 ans avait été formé au Centre québécois de formation aéronautique de Saint-Honoré.

C’est un pépin retrouvé dans les latrines d’un hôpital du XVe siècle qui raconte un pan d’histoire de la viticulture en France. Son ADN a révélé qu’il s’agissait d’un Pinot noir, reproduit à l’identique jusqu’à aujourd’hui par des techniques de clonage comme le bouturage, selon une étude publiée mardi.

L’Arabie saoudite, alliée stratégique de Washington au Moyen-Orient, aurait pressé le président américain Donald Trump de poursuivre son opération militaire contre le régime iranien. Son prince héritier, Mohammed ben Salmane, y verrait une « opportunité historique » de revoir les fondations de la région.










