
Les malheurs s’accumulent pour le Louvre, touché par une deuxième fuite d’eau
Radio-Canada
Le célèbre musée parisien a dû fermer plusieurs salles après une fuite d'eau dans la nuit de jeudi à vendredi, la deuxième à survenir depuis novembre.
Le Musée du Louvre, à Paris, a dû fermer plusieurs salles après qu’une fuite d’eau a abîmé une œuvre datant de 1819 dans la nuit de jeudi à vendredi. Il s’agit de la deuxième fuite d’eau depuis novembre dans le célèbre musée, qui doit aussi composer avec une grève du personnel et une fraude massive à la billetterie. Cette nuit, à 23 h 30 [heure locale], une fuite d'eau, en provenance d'un tuyau d'alimentation de chauffage dans une pièce technique, a provoqué un dégât d'eau sur le plafond de la salle 707, à l'entrée du département des peintures, dans l'aile Denon, affirme le Louvre dans un communiqué transmis à l'AFP. Les sapeurs-pompiers sont immédiatement intervenus et la fuite a été stoppée à 00 h 10 (19 h 10, HNE), ajoute-t-il, précisant que l'eau a touché un plafond peint par Charles Meynier, datant de 1819, intitulé Le triomphe de la peinture française, apothéose de Poussin, de Le Sueur et de Le Brun. Cette œuvre présente deux déchirures dans une même zone, provoquées par l'eau, et des soulèvements de la couche picturale sur le plafond et ses voussures, selon un premier constat effectué vendredi matin par un restaurateur et les conservateurs. L'architecte en chef des monuments historiques est venu constater l'état du plafond, qui ne présente pas de problèmes structurels, ajoute-t-on. Une investigation plus fine se poursuit tant sur l'œuvre que sur le plafond.

Donald Trump, le président des États-Unis, a beau tempêter : ni les pays de l'Organisation du traité de l'Atlantique nord (OTAN) ni la Chine n'ont répondu à son appel de déployer des navires, afin de rétablir le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz. En point de presse, le président a présenté sa demande comme un test de loyauté, en affirmant qu'il s'agissait d'une opération mineure pour des pays que les États-Unis aident depuis des années. Aucun n'a répondu présent jusqu'à maintenant, et certains se disent « en réflexion ». Le reportage de notre correspondante Azeb Wolde-Giorghis












