
Les démocrates font monter la pression sur l'accès au vote des minorités
TVA Nouvelles
La majorité démocrate au Sénat américain tentait lundi le passage en force pour adopter une loi censée protéger l'accès au vote des minorités aux États-Unis, brandissant la menace de l'abandon d'une tradition parlementaire couramment utilisée par l'opposition républicaine.
Les démocrates profitent de l'élan autour de l'anniversaire de l'assaut du Capitole par des partisans de Donald Trump pour pousser un projet de réforme électorale censé neutraliser des restrictions adoptées dans des États républicains à travers le pays.
Plusieurs États ont en effet utilisé les allégations infondées de fraudes à la présidentielle de 2020, lancées par l'ex-président Donald Trump et ses alliés, pour faire passer des lois ces derniers mois imposant des restrictions diverses au vote et le rendant plus difficile pour les Afro-Américains et les Latinos, selon des associations.
Le projet de réforme électorale des démocrates qui doit contrer ces restrictions est coincé depuis des mois dans les limbes du Sénat.
Le grand obstacle qui menace l'approbation de ce texte: une procédure nommée «filibuster», qui requiert à cette institution de voter la majorité des lois avec 60 voix de sénateurs, sur 100.
Le chef démocrate du Sénat Chuck Schumer plaide pour un abandon de cette règle.
«Le Sénat doit changer, comme il l'a fait tant de fois auparavant», a-t-il soutenu dans une lettre à ses collègues démocrates lundi.

Deux jours après le drame survenu à New York, le choc est toujours bien présent au Québec. Le pilote Antoine Forest, qui était aux commandes de l’appareil d’Air Canada, était bien connu à Saguenay. Le jeune homme de 30 ans avait été formé au Centre québécois de formation aéronautique de Saint-Honoré.

C’est un pépin retrouvé dans les latrines d’un hôpital du XVe siècle qui raconte un pan d’histoire de la viticulture en France. Son ADN a révélé qu’il s’agissait d’un Pinot noir, reproduit à l’identique jusqu’à aujourd’hui par des techniques de clonage comme le bouturage, selon une étude publiée mardi.

L’Arabie saoudite, alliée stratégique de Washington au Moyen-Orient, aurait pressé le président américain Donald Trump de poursuivre son opération militaire contre le régime iranien. Son prince héritier, Mohammed ben Salmane, y verrait une « opportunité historique » de revoir les fondations de la région.










