
Le Venezuela libère 80 prisonniers politiques, plus de 1500 autres attendent
TVA Nouvelles
Les autorités du Venezuela ont libéré 80 prisonniers politiques samedi dans le cadre d’une vaste loi d’amnistie, une commission devant se prononcer sur les demandes de plus de 1500 autres dont les proches sont mobilisés aux abords des prisons.
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« Aujourd’hui, 80 libérations ont eu lieu » à Caracas, a déclaré le président du Parlement Jorge Rodríguez à l’AFP après que la justice vénézuélienne a accordé la liberté à 379 prisonniers politiques à la suite de l’adoption d’une loi d’amnistie.
Votée et promulguée jeudi, elle avait été promise sous la pression des États-Unis par la présidente par intérim Delcy Rodriguez. Cette dernière a amorcé une normalisation des relations avec Washington, rompues depuis 2019, depuis qu’elle a pris les rênes du pouvoir après la capture du président Nicolas Maduro au cours d’une opération militaire américaine le 3 janvier.
En plus des libérations déjà annoncées, l’Assemblée nationale a installé vendredi une commission spéciale chargée d’analyser les dossiers de prisonniers politiques exclus de l’amnistie. Au total, 1557 détenus ont demandé leur libération en vertu de la loi, selon M. Rodriguez en conférence de presse.
Plusieurs experts mettent néanmoins en doute la portée de la loi d’amnistie : des centaines de détenus, tels que des policiers et des militaires impliqués dans des activités qualifiées de « terroristes », pourraient en être exclus.
La mesure ne couvre pas entièrement la période 1999-2026, celle des présidences de Hugo Chavez (1999-2013) et de son successeur Nicolas Maduro.

Deux jours après le drame survenu à New York, le choc est toujours bien présent au Québec. Le pilote Antoine Forest, qui était aux commandes de l’appareil d’Air Canada, était bien connu à Saguenay. Le jeune homme de 30 ans avait été formé au Centre québécois de formation aéronautique de Saint-Honoré.

C’est un pépin retrouvé dans les latrines d’un hôpital du XVe siècle qui raconte un pan d’histoire de la viticulture en France. Son ADN a révélé qu’il s’agissait d’un Pinot noir, reproduit à l’identique jusqu’à aujourd’hui par des techniques de clonage comme le bouturage, selon une étude publiée mardi.

L’Arabie saoudite, alliée stratégique de Washington au Moyen-Orient, aurait pressé le président américain Donald Trump de poursuivre son opération militaire contre le régime iranien. Son prince héritier, Mohammed ben Salmane, y verrait une « opportunité historique » de revoir les fondations de la région.










