
Le PCC s’expose à rembourser le matériel coûteux non restitué après son congrès
Radio-Canada
Des délégués n'ont pas restitué des appareils de vote utilisés lors du congrès du Parti conservateur du Canada à Calgary. Le parti s'expose à les rembourser.
Des appareils de valeur, que le Parti conservateur du Canada a loués pour permettre à ses délégués de voter lors de son dernier congrès à Calgary, n’ont pas été restitués à leur fournisseur. Si Lumi Global, une entreprise établie au Royaume-Uni, ne recouvre pas ses biens, le parti de Pierre Poilievre devra alors sortir le chéquier pour rembourser. Dans un courriel adressé aux délégués la semaine dernière, dont CBC a eu connaissance, Wayne Benson, l'ancien directeur du PCC, indique que des claviers et cartes à puce distribués pour voter n'ont pas été retrouvés après la fin du congrès. Sans en préciser le nombre, il sollicite l’aide des délégués pour retrouver plusieurs claviers de type LUMI Connector, d'une valeur de près de 1000 dollars chacun, ainsi que plus de 220 cartes à puce utilisées lors des séances plénières du samedi 31 janvier. Les claviers dont il s’agit ressemblent à un ancien Blackberry. Ils ont été utilisés pour enregistrer les votes.

Le premier ministre du Canada, Mark Carney, est à Londres pour rencontrer son homologue britannique, Keir Starmer, en conclusion d’une visite en Europe. Les deux dirigeants se sont montrés plutôt évasifs au sujet de l’appel du président des États-Unis, Donald Trump, concernant une intervention dans le détroit d’Ormuz. De Londres, Valérie Gamache nous donne plus de détails.












