
Le FRAPRU s’arrête à Val-d’Or pour plaider la cause du logement social
Radio-Canada
Le FRAPRU martèle que la construction massive de logements sociaux est la seule solution acceptable pour dénouer la crise qui frappe le Québec.
Le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) martèle que la construction massive de logements sociaux est la seule solution acceptable pour dénouer la crise qui frappe les familles du Québec et de l’Abitibi-Témiscamingue. La tournée provinciale Retour vers le social du FRAPRU s’est arrêtée à Val-d’Or mercredi soir pour une assemblée publique, en présence d’organismes et d’acteurs du milieu intéressés par la question du logement. Lançant la balle dans le camp des trois paliers du gouvernement, le FRAPRU estime que le Québec a besoin de 10 000 nouveaux logements sociaux par année, pour en doubler le nombre d’ici 15 ans. Ça prend un financement gouvernemental à la hauteur, pour loger en priorité les gens à faible et moyen revenu, qui sont les plus touchés par la crise actuelle, fait valoir Carl Lafrenière, organisateur communautaire au FRAPRU. La solution ne passe pas par une augmentation de l’offre de logements. Le ruissellement dont nous ont parlé plusieurs ministres du logement, ça ne fonctionne pas. Ça ne permet pas d’aller chercher une réelle abordabilité. Pour le FRAPRU, le discours actuel du gouvernement Legault en matière de logement ne tient pas la route.













