
Le chef de police d’Uvalde défend la réponse de son équipe le jour du massacre
TVA Nouvelles
Plus de deux semaines après la fusillade d’Uvalde qui a fait 21 morts, dont 19 enfants, le chef de la police scolaire, Pedro Arredondo, s’exprime sur la réponse de la police au massacre.
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Dans une entrevue accordée au Texas Tribune, Arredondo affirme qu’il ne s’est jamais considéré comme le responsable sur les lieux de l’incident et nie avoir stoppé les tentatives d’entrée dans le bâtiment.
«Je n’ai donné aucun ordre», a affirmé le chef de police au Texas Tribune.
Les autorités de l’État du Texas ont précédemment épinglé Arredondo pour la décision largement critiquée de ne pas pénétrer à l’intérieur de la classe où s’est déroulé le massacre.
Le chef dit qu’il est arrivé à l’école vers 11 h 35 et qu’il a intentionnellement laissé ses deux radios de police à l’extérieur, croyant qu’elles le ralentiraient. Il voulait avoir les mains libres pour tenir son arme.
Près de 14 minutes plus tard, le district scolaire a envoyé un courriel aux parents affirmant que les «élèves et la personne sont en sécurité dans le bâtiment».

Deux jours après le drame survenu à New York, le choc est toujours bien présent au Québec. Le pilote Antoine Forest, qui était aux commandes de l’appareil d’Air Canada, était bien connu à Saguenay. Le jeune homme de 30 ans avait été formé au Centre québécois de formation aéronautique de Saint-Honoré.

C’est un pépin retrouvé dans les latrines d’un hôpital du XVe siècle qui raconte un pan d’histoire de la viticulture en France. Son ADN a révélé qu’il s’agissait d’un Pinot noir, reproduit à l’identique jusqu’à aujourd’hui par des techniques de clonage comme le bouturage, selon une étude publiée mardi.











