
La Russie est-elle ébranlée par les sanctions économiques?
TVA Nouvelles
Certains membres de la haute direction de la Russie commencent à démontrer des signes de faiblesse face à la pression des pays occidentaux selon un professeur en sciences politiques.
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«De façon indirecte, ces mesures peuvent avoir des effets. À titre d’exemple, celui qui est à la tête de l’équivalent du grand patronat, hier, dans un échange télévisé avec Poutine, démontrait sa grande nervosité dans les questions et commentaires à l’endroit de ce dernier, mais lui faisait quand même savoir que les inquiétudes étaient très grandes en ce qui concerne les mesures de rétorsion économique qui sont faites et qui s’additionnent de jour en jour», dit le spécialiste Michel Roche.
En plus de ces mesures économiques qui s’ajoutent, le conflit pourrait s’éterniser.
Selon lui, plus les jours passent sans départager de vainqueur, plus les Russes pourraient se retourner contre leur propre président.
«Il y a des millions d’Ukrainiens en Russie, il y a beaucoup de mariages mixtes et donc même si on contrôle les nouvelles à la télévision d’état. On ne contrôle pas les courriels ni les appels téléphoniques. Si la Russie n’obtient pas de victoire rapide, si le conflit a tendance à s’éterniser, la population russe sera de plus en plus informée de ce que leur propre armée est en train de faire et là ça devient de plus en plus dangereux pour Poutine», dit-il.
Voyez l’échange complet du spécialiste de la Russie à l’Université du Québec à Chicoutimi dans la vidéo ci-dessus.

Deux jours après le drame survenu à New York, le choc est toujours bien présent au Québec. Le pilote Antoine Forest, qui était aux commandes de l’appareil d’Air Canada, était bien connu à Saguenay. Le jeune homme de 30 ans avait été formé au Centre québécois de formation aéronautique de Saint-Honoré.

C’est un pépin retrouvé dans les latrines d’un hôpital du XVe siècle qui raconte un pan d’histoire de la viticulture en France. Son ADN a révélé qu’il s’agissait d’un Pinot noir, reproduit à l’identique jusqu’à aujourd’hui par des techniques de clonage comme le bouturage, selon une étude publiée mardi.











