
L’invasion russe, «profonde rupture dans l’histoire de l’Europe» selon Merkel
TVA Nouvelles
Consultez notre dossier complet sur l'invasion russe en Ukraine
L’ancienne chancelière allemande Angela Merkel a condamné vendredi la «guerre d’agression» menée par la Russie contre l’Ukraine, qui marque une «profonde rupture dans l’histoire de l’Europe».
«C’est avec la plus grande inquiétude que je suis l’évolution de la situation après la nouvelle attaque, qui suit celle de 2014 (contre la Crimée), de la Russie dirigée par le président Poutine contre l’intégrité territoriale et la souveraineté» de l’Ukraine, écrit Mme Merkel dans une déclaration transmise par ses services.
• À lire aussi: Le président ukrainien appelle les Européens aguerris à venir combattre en Ukraine
• À lire aussi: Ukraine: «C’est le désastre absolu» à Kharkiv
• À lire aussi: EN DIRECT | Deuxième jour de combats en Ukraine
«Cette guerre d’agression menée par la Russie marque une profonde rupture dans l’histoire de l’Europe après la fin de la Guerre froide», estime Mme Merkel, qui a quitté le pouvoir en décembre après 16 années aux commandes de l’Allemagne.
«Cette violation flagrante du droit international n’a aucune justification et je la condamne avec la plus grande fermeté», assène Mme Merkel, qui a entretenu des relations à la fois très étroites et difficiles avec Vladimir Poutine lorsqu’elle était chancelière.
Berlin et Moscou ont eu de nombreux contentieux ces dernières années, des cyberattaques attribuées à la Russie visant des institutions allemandes, dont la chancellerie, à des affaires d’espionnage en passant par l’hospitalisation en Allemagne de l’opposant Alexeï Navalny, victime d’un empoisonnement imputé aux services russes.

Deux jours après le drame survenu à New York, le choc est toujours bien présent au Québec. Le pilote Antoine Forest, qui était aux commandes de l’appareil d’Air Canada, était bien connu à Saguenay. Le jeune homme de 30 ans avait été formé au Centre québécois de formation aéronautique de Saint-Honoré.

C’est un pépin retrouvé dans les latrines d’un hôpital du XVe siècle qui raconte un pan d’histoire de la viticulture en France. Son ADN a révélé qu’il s’agissait d’un Pinot noir, reproduit à l’identique jusqu’à aujourd’hui par des techniques de clonage comme le bouturage, selon une étude publiée mardi.











