La tempête continue sur les marchés : à l’entame de la quatrième semaine de la guerre au Moyen-Orient, les Bourses mondiales reculent nettement et les taux d’intérêt des dettes souveraines grimpent, sur fond de hausse continue des prix du pétrole.
Le monde pourrait connaître sa pire crise de l’énergie depuis des décennies en raison de la guerre au Moyen-Orient, a averti lundi Fatih Birol, directeur de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), décrivant une « menace majeure » pour l’économie mondiale.
Alors que le prix de l’essence frôle les deux dollars le litre à Montréal, la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI) hausse le ton contre la tarification du carbone au Québec et lance une pétition pour réclamer son abolition.
Alors que le prix de l’essence frôle les deux dollars le litre à Montréal, la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI) hausse le ton contre la tarification du carbone au Québec et lance une pétition pour réclamer son abolition.
Fermer le chauffage en plein hiver, rester immobile en attendant une course : face à la flambée du prix de l’essence, des chauffeurs de taxi multiplient les stratégies pour limiter les pertes, certains voyant leurs dépenses grimper d’une dizaine de dollars par jour.
Une entreprise québécoise lance une plateforme qui permet de suivre sa consommation d’eau en direct pour réduire le gaspillage et faire économiser les villes et les citoyens.
Une entreprise québécoise de livraison par camion électrique enregistre une hausse de plus de 15 % des appels depuis la montée du prix de l’essence et du diesel.
La Bourse de New York a terminé en baisse vendredi, à l’issue d’une semaine marquée par des craintes de plus en plus fortes concernant l’envolée des prix de l’énergie à cause du conflit au Moyen-Orient.
Un ferrailleur vient de récupérer l’acier de l’usine de 7G$ de Northvolt jamais construite, qui devait être « le plus grand investissement privé de l’histoire récente du Québec », selon François Legault.
Le prix du pétrole reculait de plus de 2 % vendredi après que le premier ministre israélien Benjamin Nétanyahou a assuré que l’Iran était en passe d’être « décimé », et que la guerre prendrait fin « plus vite » qu’imaginé.
La Bourse de New York a terminé en baisse jeudi, l’agitation du marché pétrolier se propageant à la place américaine, dont les investisseurs craignent une poussée inflationniste avec le bond des prix de l’énergie.