
L’ex-président brésilien Bolsonaro hospitalisé pour une infection
TVA Nouvelles
L’ancien président brésilien Jair Bolsonaro a annoncé dimanche avoir été admis dans un hôpital de la ville de Manaus, dans le nord du pays, pour soigner une infection cutanée.
• À lire aussi: Les feux de forêt battent des records au Brésil
• À lire aussi: Brésil: Bolsonaro porte plainte contre Lula pour diffamation
« Je suis hospitalisé à l’hôpital Santa Julia de Manaus. J’ai un érysipèle, pas de date de sortie de l’hôpital prévue », a indiqué le chef de file de l’extrême droite brésilienne, âgé de 69 ans, sur le réseau X.
Un érysipèle est une infection bactérienne caractérisée par une inflammation de la peau. Une plaque rouge douloureuse apparaît le plus souvent au niveau des jambes et parfois sur le visage, accompagnée de fièvre.
M. Bolsonaro « a été admis (...) hier (samedi) matin en raison d’une déshydratation et d’une infection cutanée », a indiqué l’hôpital de Santa Julia dimanche dans un communiqué. « Il reste hospitalisé pour une antibiothérapie par voie veineuse et une réhydratation », est-il ajouté.
L’ancien président (2019-2022) est arrivé vendredi à Manaus, capitale de l’Amazonie brésilienne, pour soutenir le député Alberto Neto candidat à la mairie de Manaus, dans l’État d’Amazonas.
Dimanche, M. Neto a publié sur ses réseaux sociaux une photo de lui aux côtés de M. Bolsonaro, souriant, allongé dans une chambre d’hôpital.
À l’approche des municipales en octobre, l’ancien président parcourt le pays pour soutenir les candidats de son parti.

Deux jours après le drame survenu à New York, le choc est toujours bien présent au Québec. Le pilote Antoine Forest, qui était aux commandes de l’appareil d’Air Canada, était bien connu à Saguenay. Le jeune homme de 30 ans avait été formé au Centre québécois de formation aéronautique de Saint-Honoré.

C’est un pépin retrouvé dans les latrines d’un hôpital du XVe siècle qui raconte un pan d’histoire de la viticulture en France. Son ADN a révélé qu’il s’agissait d’un Pinot noir, reproduit à l’identique jusqu’à aujourd’hui par des techniques de clonage comme le bouturage, selon une étude publiée mardi.











