
L’ACF salue la « stabilité » dans un budget d’incertitude
Radio-Canada
L’ACF estime que le gouvernement aurait pu abolir, dans une logique de facilité, des services francophones pour diminuer le déficit, mais qu'il ne l'a pas fait.
Alors que la Saskatchewan traverse une « tempête » économique, l’Assemblée communautaire fransaskoise (ACF) se réjouit de constater que les projets de la communauté francophone gardent le cap à la lumière du budget provincial déposé mercredi. Denis Simard, président de l’ACF, soutient que la province aurait pu utiliser la réponse facile dans son budget présenté mercredi pour diminuer le déficit de 819 millions de dollars avec des compressions dans les services à la francophonie. Au moins, on nous traite de façon égale, ça, c'est déjà un gain et quelque chose qu’on peut quand même être fière de ça, estime-t-il. Est-ce qu’on aurait voulu des grandes annonces, par exemple en santé, en justice ou autres, oui, [mais] on ne les a pas eues. Par contre, on a eu des surprises qui sont intéressantes, indique M. Simard. Il mentionne, entre autres, l’ajout de juges prévu dans le budget. Selon lui, il reste à savoir s’il va y avoir des postes bilingues là-dedans. On a trois droits en Saskatchewan. Un de ces droits, c'est le droit de passer en cours en français, rappelle-t-il. Il note d’ailleurs qu’il y a des éléments de stabilité dans le budget du Conseil des écoles fransaskoises.

Deux adolescents auraient, selon les enquêteurs, fomenté un complot pour lancer des attaques simultanées contre leur école respective. Tom Lindsey, président de l'Assemblée législative du Manitoba, a exhorté mercredi les députés à se comporter correctement, alors que les deux camps se sont à nouveau affrontés après un échange houleux mardi. Pour la LPHF, qui envisage d'ajouter de deux à quatre équipes la saison prochaine, le match à Winnipeg est une occasion idéale de tester le marché manitobain.












