
Affaire Zameer : le juge en chef de la Cour supérieure défend la juge Anne Molloy
Radio-Canada
Le premier ministre Doug Ford et le président de l'Association des policiers de Toronto avaient demandé à la juge Anne Molloy de s'excuser.
Le juge en chef de la Cour supérieure de justice de l’Ontario, Geoffrey B. Morawetz, estime qu’il est « inapproprié » et « contraire à l’éthique » de demander à la juge dans l’affaire Umar Zameer de s’excuser pour avoir suggéré que trois policiers torontois avaient menti et fait de la collusion. Lorsque les juges et les jurés prennent des décisions à la fin d’un procès, elles sont finales et sont sujettes à un appel, a déclaré le juge Morawetz. Il serait inapproprié et contraire à l’éthique pour un juge de succomber à la pression externe pour modifier ou qualifier ses décisions et ses raisons, dit-il. La juge Anne Molloy a été appelée à s’excuser par le premier ministre de l’Ontario, Doug Ford, et le président de l’Association des policiers de Toronto, Clayton Campbell, dans la foulée de la publication d’un rapport de la Police provinciale de l’Ontario (PPO) sur les allégations de collusion entourant le témoignage des trois policiers lors du procès. Le rapport de la PPO a blanchi les trois policiers de Toronto soupçonnés de parjure et de collusion.

Deux adolescents auraient, selon les enquêteurs, fomenté un complot pour lancer des attaques simultanées contre leur école respective. Tom Lindsey, président de l'Assemblée législative du Manitoba, a exhorté mercredi les députés à se comporter correctement, alors que les deux camps se sont à nouveau affrontés après un échange houleux mardi. Pour la LPHF, qui envisage d'ajouter de deux à quatre équipes la saison prochaine, le match à Winnipeg est une occasion idéale de tester le marché manitobain.












